Tritium dans la Loire – Glyphosate dans les urines

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L’Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest (Acro) a annoncé ce mardi 18 juin une « contamination » radioactive « anormalement élevée », de la Loire à Saumur, dans le Maine-et-Loire, « en aval de cinq centrales nucléaires ». «  En janvier 2019, la concentration dans l’eau de la Loire a atteint 310 Bq/L », alerte le laboratoire basé à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen, dans un communiqué commun avec l’association Réseau Sortir du nucléaire. Selon l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), «le code de la santé publique fixe une référence de qualité de 100 Bq/L pour le tritium,»

Deux fois ? Dix ? Vingt ? Combien de fois le taux de glyphosate présent dans le corps de chaque Français excède-t-il la norme officiellement autorisée ? Comme les autres pesticides, la substance herbicide la plus répandue au monde n’est pas censée dépasser 0,1 µg par litre d’eau potable en France. Au nom de cette simple question, l’association Campagne glyphosate, basée en Ariège, a lancé le signal d’une mobilisation qui a rapidement pris de l’ampleur, traduisant un sérieux mouvement de ras-le-bol du grand public vis-à-vis des produits phytosanitaires.